PARIS (AFP) – La France n’a pu entendre, faute de « base juridique », huit mercenaires biélorusses arrêtés peu après le bombardement en 2004 du camp militaire français de Bouaké (Côte d’Ivoire), dont certains sont soupçonnés d’avoir participé à l’attaque, a dit la ministre de la Défense de l’époque, Michèle Alliot-Marie, devant la juge chargée de l’enquête.
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